30/07/2010

Salut Georges...

georges wod.jpg

 

 

La mort de Georges WOD doit nous faire parler du théâtre, celui qui se veut populaire dans un sens noble et non dévalué.

La mort de Georges WOD doit nous faire souvenir de ses cours de théâtre au cycle de Pinchat.

Un homme de foi, sans retenue, une montagne à gravir, des colères terribles et brusquement une grande douceur.

Apprendre à faire la cours à une jeune rosière, avec WOD dans le rôle de la charmante personnelle, un sacré défi. Surtout lorsqu’il faut embrasser, avec fougue,  la douce rougissante.

Ou alors revoir Cyrano de Bergerac, son grand rôle un immense moment de théâtre utilisant tout les espaces, promenant les spectateurs sur la place pour la scène de la bataille.

Le souvenir nous fait penser que cette espace scénique devant le théâtre n’a pas de nom.

Et oui, le théâtre et la salle des fêtes se crèchent rue Ancienne.

Notre parcours des rues et places de Carouge nous obligent aujourd’hui  d’évoquer un lieu dit.

Un lieu de sens, de personnes, de personnages, d’acteurs, de souvenirs, de rêves.

Une place de la Poésie, du Rêve.

Une place du Théâtre.

Une place Voltaire, pour rappeler qu’au moins une pièce de ce grand écrivain a été crée à Carouge.

Une place des Directeurs, des Metteurs en scène.

Une place de l’imaginaire.

Vaste programme.

14:38 | Lien permanent | Commentaires (4) | La griffe orange

Commentaires

On veut des noms! Qui a embrassé la jeune rosière GW?

Écrit par : JF Mabut | 31/07/2010

On veut des noms! Qui a embrassé la jeune rosière GW?

Écrit par : JF Mabut | 31/07/2010

Moi et c'est une sacrée impression.

Écrit par : Bertrand BUCHS | 31/07/2010

Il faisait aussi l'atelier-théâtre au collège Claparède dans les années 80-90. C'est là que j'ai eu la chance de le rencontrer, d'abord dans le cadre des cours de diction obligatoires de première année, puis à l'atelier-théâtre du collège jusqu'à la matu. J'ai eu tant de plaisir à jouer sous sa direction qu'au lieu d'enchaîner sur la fac comme je l'avais prévu, j'ai poursuivi l'expérience au Conservatoire d'Art dramatique, où il est resté mon prof.

On parle beaucoup de ses coups de gueule... J'ai assisté à quelques uns d'entre eux : deux ou trois en sept ans de cours, et toujours justifiés (du genre : personne ne savait correctement son texte à une semaine de la première...). J'ai surtout le souvenir d'une immense gentillesse, bourrue dans la forme mais d'autant plus touchante. Il avait l'art d'encourager les élèves trop timides (et d'autant plus intimidés par sa carrure !), de leur donner confiance en eux, éventuellement en les brusquant un peu pour leur redonner du tonus, mais sans jamais humilier ou démoraliser qui que ce soit.

Et puisque vous évoquez Cyrano : c'est le premier rôle dans lequel je l'ai vu, et je donnerais beaucoup pour le revoir en vidéo. Mais je suppose que le spectacle n'a pas été enregistré ?

Merci en tout cas, Monsieur Wod, pour les années passionnantes que j'ai vécues grâce à vous.

Écrit par : Laurence Rodriguez | 31/07/2010

Les commentaires sont fermés.