31/07/2010

Fondamentaux.

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Bon, cela sort d’où cette histoire de caroubiers !

Un arbre qui n’a jamais existé à Carouge et que a pour fruits des caroubes et non des carouges.

Une histoire d’armoiries.

Au départ le lion, représentant la royauté, couché devant un arbre signifiant la ville. La royauté protège la ville.

Rouge et blanc, couleur de la Savoie.

Et puis la Révolution arrive, le lion est supprimé. Reste l’arbre et le fond devient rouge, les couleurs actuelles de Carouge.

Par la suite on voulut revenir aux sources mais en interprétant mal les éléments de départ. Le lion devint un léopard et l’arbre porta soudainement des fruits rouges.

Et voilà le travail.

Franchement, des débutants.

Et pour ajouter à la confusion, un lion couché tête de face protégeant la liberté (l’arbre) de la ville est appelé héraldiquement un léopard.

Un sacré mélange de genre.

Un lion léopard devant un arbre portant des caroubes, folklorique…

Heureusement en 1960, la vérité fut rétablie et la vraie définition des armoiries carougeoises est la suivante : « De gueule au lion couché regardant de face, reposant sur une terrasse de sinople. Au pied d’un arbre au naturel. Au cimier, une couronne murale et au support deux griffons. . ( cf : Armorial carougeois de Léo Jouniaux)

Au fait la rue des Caroubiers se situe entre la rue Alexandre-Gavard et le rond-point des Noirettes, juste à côté de la rue du Léopard…

On en finira jamais.

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30/07/2010

Salut Georges...

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La mort de Georges WOD doit nous faire parler du théâtre, celui qui se veut populaire dans un sens noble et non dévalué.

La mort de Georges WOD doit nous faire souvenir de ses cours de théâtre au cycle de Pinchat.

Un homme de foi, sans retenue, une montagne à gravir, des colères terribles et brusquement une grande douceur.

Apprendre à faire la cours à une jeune rosière, avec WOD dans le rôle de la charmante personnelle, un sacré défi. Surtout lorsqu’il faut embrasser, avec fougue,  la douce rougissante.

Ou alors revoir Cyrano de Bergerac, son grand rôle un immense moment de théâtre utilisant tout les espaces, promenant les spectateurs sur la place pour la scène de la bataille.

Le souvenir nous fait penser que cette espace scénique devant le théâtre n’a pas de nom.

Et oui, le théâtre et la salle des fêtes se crèchent rue Ancienne.

Notre parcours des rues et places de Carouge nous obligent aujourd’hui  d’évoquer un lieu dit.

Un lieu de sens, de personnes, de personnages, d’acteurs, de souvenirs, de rêves.

Une place de la Poésie, du Rêve.

Une place du Théâtre.

Une place Voltaire, pour rappeler qu’au moins une pièce de ce grand écrivain a été crée à Carouge.

Une place des Directeurs, des Metteurs en scène.

Une place de l’imaginaire.

Vaste programme.

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25/07/2010

D'une pierre, deux coups...

Vous connaissez le rue de Plaisance. Allez avouez, franchement vous n’en avez aucune idée.

On parie…

Il faut vous déplacer dans le quartier de la Praille. Elle est parallèle à la route de Saint-Julien et part de la rue de la Marbrerie.

Un lieu de plaisir à Carouge, bigre…

Qu’allez-vous imaginer !

Nous vous aidons : si nous parlons de Giuseppe-Battista Piacenza dit Joseph Plaisance, vous captez…

Un des architectes de Carouge, le deuxième auteur des plans de la Ville en 1777 et le premier bâtisseur de l’Eglise Sainte-Croix.

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Et voilà, comme nous sommes dimanche et que le PDC est un nid de bigots (hum…), nous faisons d’une pierre deux coups.

Ils ont eu de la peine à la construire cette église, à cause du sol et une grande partie de l’argent disparu dans les fondations.  Elle devait être beaucoup plus grande en s’étendant sur la place de Sardaigne avec une entrée de ce côté.

Pour la route, ou pour l’apéro, lorsque les cathos se sont vu interdire l’église (entre 1873 et 1921), ils ont construits une chapelle, dite de la Persécution (charmant) pour y dire la messe.

Et cette chapelle est devenue par la suite un théâtre. François Simon et sa troupe ont débuté dans ce lieu.

De l’intolérance religieuse au plaisir.

Mais que fait le Pape !

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23/07/2010

Grange-Collomb

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Aujourd’hui, nous quittons le centre de Carouge pour aller très loin, aux marches de la commune, au « confine del Stato » comme disent les vraies familles carougeoises.

Après, il n’y a plus rien, le vide sidéral.

Grange-Collomb, vous connaissez, non…

Allez à côté du collège « Madame de Staël », oui juste avant le magnifique dépôt des TPG (Toujours Trop Cher).

Ce lieu doit vous être connu, car la Commune ne sachant pas quoi faire de ses sous à décider de rénover une ruine pour plus de 6 millions et en faire une salle polyvalente.

De toute façon, vous devrez dans le futur devenir un habitué des lieux pour justifier la dépense.

Attention, il n’y a pas de parking, alors vous devrez porter la grand-mère si vous voulez organiser sa fête de 90 ans.

En 1446, le notaire Jacques Collomb acheta toute la région et y fit construire une grange, qui était en fait une ferme. Il semble qu’une vigne donnait une bonne petite piquette gouleyante à souhait.

Ce fut un lieu de bataille, puisqu’en1589 des combats opposèrent les troupes genevoises au duc de Savoie. On découvrit les cadavres de 18 savoyards dans un des corps de bâtiment de la ferme.

En 1754, le domaine devient genevois grâce au traité de Turin.

Et voilà la petite histoire qui fait la Grande Histoire.

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22/07/2010

Jour gris...

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Alors profitons pour poursuivre notre promenade dans Carouge.

Aujourd’hui rue de la Débridée.

A la place de faire couler en surface la Drize (qui se rappelle de l’ancien canal ?), cette artère a fait couler beaucoup d’encre et a énervé plus d’un Conseiller municipal.

Oh, elle n’est pas bien âgée, à peine 35 ans, âge de raison.

Mais déjà un lifting.

Et oui de plus en plus jeune chez l’urbaniste, mais c’est la mode semble-t-il !

L’idée, enfin on ne sait plus, mais on pensait faire revivre le canal.

A l’arrivée, et bien point de Drize, des petits cailloux, un éclairage nocturne des arbres, une zone 30 sans passage clouté sur le chemin de l’école et un carrefour « tourniquet » qui a déjà été refait.

Bon assez polémiqué, revenons à nos moutons, plutôt à nos chevaux.

La débridée est une remise, une écurie où on enlève les brides des canassons.  

Et dans le temps jadis, il existait  dans cette région de multiples auberges et  autres relais de poste, dont pas loin, au 18 rue Jacques-Dalphin (encore lui ce radical anti-papiste) l’auberge « Aux Trois Rois » dont il reste le portail et la cour.

Une petite promenade s’impose, non , profitez il fait frais aujourd’hui.

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21/07/2010

Kulturkampf

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Hier, nous évoquions le Kulturkampf avec la figure du bon Jacques Dalphin.

Nous devons donc, aujourd’hui, parler de Gaspard Mermillod, le cardinal à la triste figure selon certain, comme dans les « Trois Mousquetaire », un des rares suisses expulsés de son propre pays.

Mais à l’époque on ne rigolait pas au chapitre des religions. La loi c’était la loi et les églises devaient s’y soumettre.

On n’aimait pas ces papistes, défenseurs becs et ongles du pouvoir catholique.

Il s’est battu, le cardinal, d’abord curé de la seule paroisse catholique de Genève, Saint Germain, prêcheur de talent, il parcouru la France et l’Italie pour réunir les fonds nécessaires à la construction de Notre-Dame.

En 1864, il devint évêque d’Hébron puis titulaire de l’évêché de Lausanne et Fribourg.

En 1890, Léon XIII le créa cardinal.

Ce n’est qu’en 1926 que ces cendres furent transférées dans l’église Sainte-Croix.

Et comme le temps passe, en 1965, la Ville de Carouge donna son nom à une avenue.

On ne pouvait pas faire moins pour un cardinal.

Surtout que cela devient une spécialité carougeoise.

Le cardinal Journet a été vicaire à Carouge et le cardinal Cottier est une enfant de notre ville.

Carouge fut à sa fondation et selon les vœux du roi de Savoie, une ville ouverte à toutes les religions.

Et malgré les vicissitudes de l’Histoire, elle l’est restée.

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20/07/2010

Mais qui est Jacques Dalphin ?

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C’est l’été, les vacances, nos seigneuries sont absentes, l’administration est au ralenti, alors nous allons en profiter.

Depuis quelques mois, nous avons parlé de places, de rues, de passages, de quartiers.

Nous avons évoqué des noms, des dénominations, souvent sans connaître leurs exactes significations.

On se lance.

Jacques Dalphin, le hit, le must, la rue à trous, à chicane, la future zone 20.

La plus longue rue de Carouge.

Ce type, cela doit un être un roi, une personnalité marquante, un gagnant à l’Euromillion.

Non un simple contremaître menuisier, adjoint au maire et capitaine des pompiers en 1867.

Mais qu’a-t-il fait, ce diable d’homme ?

C’est un héros, et oui du Kulturkampf.

L’Etat venait de nationaliser les églises. Le curé de Carouge, l’abbé Chuit, refusait de rendre les armes et les clés.

Le capitaine des pompiers intervint, tel Zorro, et arracha les clés des mains du curé. Dans la bataille qui s’en suivit, il fut frappé par un paroissien.

Alors la Commune, dans un élan patriotique décida de donner le nom d’une rue à cet homme.

Le sel de l’histoire, c’est que cette rue passe le long de la cure, de la Provvidenza et de l’arrière de l’église.

On oublie vite et c’est tant mieux.

 

PS : une super grand merci à Raymond Zanone, l’homme qui sait tout sur Carouge. Procurez-vous son petit livre : « Carouge, origine du nom de ses rues », il est génial.

09:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | La griffe orange

16/07/2010

Politique : Un déficit de confiance…

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« Tous des vendus, des pourris, des moins que rien.

On se demande bien pourquoi ils se font élire.

Moi, je pense autrement.

Je sais…

Alors présentez- vous aux élections ?

Vous n’y pensez pas, je ne crois plus au système démocratique et de toutes façons, je n’ai pas le temps. »

 

Sacré déficit de confiance.

Les politiques s’en rendent bien compte et ont tendance un peu à paniquer.

Au lieu de démontrer que les règles démocratiques fonctionnent et qu’elles sont faciles à utiliser, ils inventent une autre relation avec leurs électeurs.

 Ils se mettent en marge du système et donne un pouvoir direct, en dehors de tout contrôle, aux citoyens.

Les contrats de quartiers, les conseils de quartiers, idée dangereuse, lorsque la liberté sans contrainte rejoint le totalitarisme.

La seule façon de restaurer la confiance s’est d’être transparent.

Un programme clair, une ligne de conduite logique, et surtout montrer que les idées exprimées sont mises en pratique par des propositions.

Le fait de vous parler régulièrement par l’intermédiaire de ce blog est une des pistes à suivre pour restaurer cette confiance.

Voilà ce que nous faisons.

Voilà ce que nous proposons.

Nos succès, nos échecs.

Simple…non ?

08:34 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (2) | La griffe orange

14/07/2010

Les oranges aiment les tomates…

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Même si lors de la finale de la coupe du monde les oranges ont préféré taper sur tout ce qui était en rouge.

Vous aimez les tomates ?

Vous appréciez les maraîchers ?

Vous adorez Carouge ?

Alors venez à la fameuse Fête de la tomate du 16 au 17 juillet.

La cité sarde accueille à la rue Blavignac et ses alentours cette manifestation organisée depuis 1999 par l’Union Maraîchère de Genève.

Les maraîchers vous attendent avec leur chemise arborant le label «Genève Région Terre Avenir».
Plus de 70 sortes de légumes. 50 variétés de tomates.

Les produits du terroir genevois seront à l’honneur.

Et pour ceux qui n’aiment pas les légumes, il y aura aussi miel, absinthe (distillation en direct), fromage de chèvre, jus de pommes, confitures, huiles, macarons, longeole IGP, cardon AOC…

Quelques vignerons genevois représenteront leurs domaines viticoles.

Encore une belle fête à Carouge. Une belle fête paysanne dans son sens le plus noble.

Ces fameux paysans si souvent décriés mais si important pour notre pays.

Ce sont eux les vrais écologistes, eux qui travaillent la terre pour en sortir de magnifiques produits, eux qui entretiennent nos paysages.

Finalement, ne devrait-on pas aménager des jardins potagers sur les toits des tours du projet PAV ?

09:22 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (4) | La griffe orange

12/07/2010

Personnes âgées : Quelle est la solution ?

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Tout le monde vous le dira, vous le répétera, ce n’est pas facile de devenir vieux.

Oui mais quand sommes-nous vieux ?

L’âge de la retraite, à partir de 80 ans ?

Lors de la première chute, sans raison ?

Lors de la mort du conjoint ?

Perte d’autonomie, solitude, pas simple.

Et nous, partis politiques, que faisons-nous pour eux.

Pas grand-chose à part construire des EMS, des D2 et subventionner les clubs des aînés. A chaque fois des structures qui mettent en marge nos ainés.

Madame Wermeille (parti écologiste) a demandé que la commune recense ce qui est fait et qu’elle imagine autre chose.

Démarche essentielle, mais dont les résultats déçoivent.

Quels sont leurs besoins, leurs désirs, leurs souhaits.

Nous n’en savons rien.

Meilleures intégration dans les immeubles, adaptation des appartements, système de veille, accès aux commerces, aux transports, cheminements adaptés avec un nombre de bancs suffisant, bénévolat.

Une vraie politique pour nos ainés doit voir le jour.

Le PDC fera dès la rentrée des propositions concrètes.

09:29 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (2) | La griffe orange

09/07/2010

L’été sur la place du Marché…

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Cela pourrait être une chanson, une scène de film.

Imaginez…le soir…des tables, des chants, des discussions, des familles qui déambulent, des enfants qui courent.

Le bonheur.

Le Sud.

Pas besoin de partir.

Et nous attendons toujours la mise en place du projet de rues piétonnes.

Il y a 4 ans, la gauche lance une initiative. Succès sur toute la ligne.

Monsieur Maulini (parti écologique) se bat alors comme un beau diable pour trouver une solution qui convient à tous les partis.

Un magnifique consensus (fermeture à la circulation du côté cinéma BIO de la place et fermeture de la rue Saint-Joseph jusqu’à la place du Temple) est trouvé.

Le projet est voté, l’initiative est retirée.

Et nous attendons.

Monsieur Maulini revient à la charge et demande de na pas attendre les études de faisabilité, les projets des architectes, urbanistes, circulologues et rondpointologues.

Une installation provisoire est demandée.

Nous attendons.

L’été est magnifique.

Cela aurait été une chouette expérience…qui attendra peut-être l’été prochain.

08:46 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (1) | La griffe orange

08/07/2010

Zone 20 km/h : Zut…on y avait pas pensé

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Nous espérons que vous avez passé une très bonne nuit.

Dans les brumes des bières et du foot.

Nous imaginons que les supporters allemands ont du rêver à ce traitre de Paul le poulpe.

Hier, nous vous annoncions un scoop.

Le voilà, tout chaud, tout croustillant.

Toujours au sujet de cette sacrée zone 20 km/h.

Et bien la commune a complètement oublié les aveugles.

Plus de trottoirs, plus de repère, de multiples obstacles, qui ne ralentiront pas les voitures, mais qui vont les décontenancer.

Personne n’y a pensé, nous les premiers.

Il va falloir repenser le concept, se triturer les méninges et probablement mettre des repères, au sol, pour pouvoir guider les aveugles.

Madame, messieurs les Conseillers administratifs, ne perdez pas courage, vous allez y arriver, il suffit de tout reprendre à zéro et de ne surtout pas écouter les spécialistes…

08:21 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (5) | La griffe orange

07/07/2010

Faut-il tout décider !!!

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La Julie en a parlé l’autre jour.

L’aménagement de la rue Jacques-Dalphin, de la Filature et de la Place du Temple ne plaît pas.

Madame Molinari (parti écologique) s’est battue pour  demander que le Conseil municipal participe au choix du mobilier urbain et à la répartition des places de parking.

Le Conseil administratif a répondu que cela ne rentrait pas dans les prérogatives du Conseil municipal.

En 2007, le PDC avait initié le concept de zone 20 km/h en déposant une motion demandant l’application de cette mesure sur la rue de Jacques-Dalphin.

Il a, par la suite, avec le soutien du parti Ecologique, demandé que cette rue soit équipée de façon que les voitures ne puissent pas physiquement avancer à plus de 20 km/h.

Il a fait remarquer que les places de parking prévues risquaient de cacher la vue d’enfants et augmentaient le risque d’accidents graves.

Par exemple, les équipements qui ont été posés après le restaurant de l’Olivier de Provence (plantes en pot) sont aberrants. L’automobiliste va suivre un trajet rectiligne donc regarder devant lui, il n’aura aucune vision des bords de la route (rappelons que les trottoirs n’existent plus) et un enfant que débouchera brusquement ne pourra pas être évité.

Il faut donc des chicanes, des passages étroits, un aménagement qui décontenance les automobilistes, les obligeant à rouler au pas. Le cheminement doit être tellement compliqué que les usagers réfléchiront à deux fois avant de revenir. C’est la définition du concept zone 20.

Que cela plaise ou déplaise au Conseil administratif.

Ce genre de réflexion fait partie du travail des Conseillers municipaux.

 

Demain nous allons vous révéler un autre gros oubli.

Suspense, comme dans les feuilletons d’antan.

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05/07/2010

Mais à quoi peuvent donc servir les communes ?

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A pas grand-chose ?

A empêcher les cantons de fonctionner ?

A part voter un budget, nous n’avons pas l’impression que l’avis des élus soit d’une grande utilité.

A Carouge plus de 50 % des Conseillers municipaux ont démissionné en 3 ans.

A chaque fois, le même constat. Trop de temps consacré, aucun pouvoir de décision.

Pas de vision d’ensemble.

Des projets votés, des chantiers qui traînent, et un résultat à l’opposé de ce qui a été proposé.

L’emprise de l’administration cantonale est trop forte.

Les contraintes réglementaires multiples.

La Commune est sous tutelle.

Elle est considérée comme n’étant pas capable de penser son urbanisme et son futur.

Alors, elle a tendance à déprimer, puisqu’on ne lui fait pas confiance.

Et comme elle est tenue à dépenser ce qu’elle a gagné alors elle le fait sans discernement, sans cohérence, en gonflant son personnel et en se lançant dans de grands travaux de génie civil.

Quel gâchis !!!.........non ????

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02/07/2010

La politique entre parenthèse…

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Dès ce soir, la politique communale se met en habits de plage et tongs.

Un dernier cortège des promotions, flonflons et saucisses, manèges et autos-tamponneuses et puis tout va être oublié jusqu’en septembre.

Chaleur, lenteur, hébétude, sieste.

Bruit du vent.

Période bénie ou enfin la réflexion peut se faire.

Les mauvaises langues diront que de toute façon la réflexion est toujours aux abonnés absents.

Possible.

Probable pour les autres partis, impossible pour le PDC.

Espérons que nos trois Grâces ne profiteront pas de ce grand et long silence pour prendre quelques décisions, en catimini.

L’abandon, en plein été, de l’opposition communale au CEVA nous est resté en travers de la gorge.

La torpeur et la canicule n’avait pas réveillé les ardeurs des Conseillers municipaux.

Tout passe, silence, on ne peut pas entendre les cigales.

09:09 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | La griffe orange