18/05/2011

Les malvoyants et les handicapés attendent...

rue Jacques-Dalphin.jpg
 

 

Saga de la rue Jacques-Dalphin.

Une rue aussi surchargée, en mobilier urbain, qu’un intérieur bourgeois du 19ème siècle.

Un ratage, qui est peut-être,  à l’origine, de la non réélection de Marc Nobs.

Une rue dangereuse pour les enfants, les handicapés et les malvoyants.

Nous avions demandé, par une motion, que des aménagements soient faits.

Et bien on attend.

Il est vrai que les gravillons ont été enlevés.

Enfin.

Mais notre bon architecte, surnommé le petit poucet (devinez pourquoi), ne veut rien entendre et pas modifier son concept stratosphérique.

Pas de lignes de marquage au sol, pas de seuils signalant un carrefour ou la sortie du parking de Sardaigne.

Et puis ces pots de fleurs, qui empêchent toute visibilité pour un handicapé en fauteuil roulant ou un enfant.

Ah oui, nous avons oublié, des radars ont été installés.

Alléluia.

08:59 | Lien permanent | Commentaires (8) | La griffe orange

Commentaires

encore une fois tout juste

Écrit par : gueular | 18/05/2011

paroles paroles paroles

Écrit par : virgule | 18/05/2011

Oh que non virgule.
Mais actions, actions ,actions

Écrit par : Bertrand BUCHS | 18/05/2011

perte de sièges, perte de sièges, perte de sièges

Écrit par : lappal | 18/05/2011

Lappal

pas dramatique , on restera debout, c'est bon pour la santé

Écrit par : stephane barthassat | 18/05/2011

Et cela nous protège des hémorroïdes.

Écrit par : Bertrand BUCHS | 18/05/2011

très bon boulot les PDC

Écrit par : isabel joy | 18/05/2011

Je tombe sur votre texte sur la rue Dalphin, et pour une fois, j'interviens sur un blog. Je je m'étonne de deux choses:

- je croyais qu'un mandat d'architecte était un mandat comme un autre: Monsieur ou Madame A. reçoit un mandat, l'exécute, le mandant paie, et ensuite le mandataire se retire. Combien de temps un architecte peut-il faire la pluie et le beau sur le domaine public suite à la fin de son mandat ?

- j'ai quand même l'impression que la grande majorité des Carougeois-es est désemparée, voire en colère, et estime effectivement que nous avons là un sacré ratage. Et je ne parle pas ici de critères esthétiques qui sont toujours très diversifiés au sein de la population, mais bien de critiques relatives à la sécurité.
Et, alors, que va-t-il se passer ?

Et, petite précision, ce ne sont pas des radars qui ont été installés, mais de simple signaux indiquant la vitesse en kilomètres/heure des véhicules passant sur la rue. Et donc on voit à longueur de journée, les signaux qui affiches "45", "35", "39", "27", "19" - waouw, 19 ! ah c'est la police municipale, c'est pour ça...

Écrit par : cornelia Hummel | 18/05/2011

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