24/05/2011

Une histoire, une histoire... Père Castor.

père Castor.jpg

 

 

Comme vous avez été bien sages, nous allons vous raconter une petite fable.

Il était une fois dans la jolie ville de Carouge, une jolie mairie.

Un jour, un citoyen voulut parler à la belle.

Il saisit son bigophone, et demanda un renseignement.

L’outrecuidant avait mal regardé sa trotteuse car il tomba sur une boîte à réponse (un secrétariat à distance pour parler la langue de Molière).

Il fait sa demande. Il voulait obtenir le fascicule qui avait accompagné le référendum sur le budget.

Bigre, l’idée semblait complexe.

Mais puisqu’on parlait budget, on lui passa les finances.

Là on lui fit remarquer qu’il avait fait fausse route et immédiatement on l’aiguilla sur la bonne personne.

Il refit son compliment et là grand silence.

De quoi parlait-il.

Manifestement, une incompréhension apparue.

« Mais oui, vous savez le truc qui accompagne le bulletin de vote, la chose que l’on reçoit à domicile ».

Toujours pas d’étincelles.

« Mais oui, le machin chose où sont écrits les arguments pour et contre et la prise de position des partis ».

Le vide sidéral.

Alors le citoyen demanda si son interlocuteur votait en Suisse.

Post Tenebras Lux.

« Ben non, je suis d’à côté et je vote gaulois ».

 

Morale :

Il n’y en a pas.

 

PS : on va se faire taper sur les doigts par le Secrétaire général.

Je ne critique pas le personnel communal, tu ne critiques pas le personnel communal, il ne critique pas le personnel communal etc…

09:11 | Lien permanent | Commentaires (23) | La griffe orange

Commentaires

comment faire du MCG mais en beaucoup plus drôle

jolie petite histoire dirait téléphone

Écrit par : Arlette | 24/05/2011

la morale de cette histoite c'est que le PDC n'en a plus depuis longtemps

Écrit par : marie seiler | 24/05/2011

a ma grande surprise je vois un de vos représentant entrain de boire un verre avec tout le PLR, une belle brochette d'endouilles

je suis surpris car quant on lit votre blog il semble que vous ne soyez plus en accord

de plus je peux vous dire que ça vomit sec sur le PDC chez les radis. Le pauvre Stéphane si tu savais comment tu te fais degommer par le PLR, tu ne boirais plus rien avec eux, vive l'entente.

Écrit par : albert le rouge | 24/05/2011

pas cool albert, tu lui as cassé toutes ses illusions

Écrit par : lappal | 24/05/2011

Albert

En plus ils n’ont même pas payé mon Champagne ! Scandaleux !

Mais soyez relax tout va très bien, tout est sur la table avec l'entente ! Même si des fois ce n’est pas toujours agréable.

Écrit par : stephane barthassat | 24/05/2011

Voyant l'avenir, les lampions vont s'éteindre sur le PDC à force de vomir sut tout le monde.
Messieurs, vos femmes ne vous suffisent pas, vous êtes mal entrepris !
Allumez vos esprits et soyez plus constructifs et non des rouleaux compresseurs sur la vie politique de Carouge.
Votre état d'esprit vous à déjà recaler, si vous continuez dans quatre ans, les électeurs auront trouvé l'interrupteur éteignant les lumière du centre de chez centre.
Mauvais perdants soyez digne d'être les futurs grands perdants.

Écrit par : voyant | 24/05/2011

voyant

je ne comprends pas votre commentaire ! Je ne vois pas ou le pdc VOMIT ? mais vue que vous êtes voyant, dites le moi !

il ne faut pas confondre le blog et ses commentaires qui souvent ne sont pas des commentaires PDC, la preuve regardez un ce que Stéphane prend dans la tête. En plus il réagit toujours avec humour et sans haine.

De plus ce n'est pas parce que le PDc donne un avis contraire qu'il vomit sur les autres. les textes du blog ne sont jamais grossiers, vulgaires. alors qui vomit sur quoi ?

rouleaux compresseurs ?? !!! c'est uen plaisanterie, ce blog dérange car enfin on sait ce qu'il se passe dans la commune ! ok c'est un point de vue PDC mais on préfère avoir un point de vue PDC que rien du tout et tout cacher et s'arranger entre petits copains de gauche ou de droites

J espère une chose que la lunière PDC ne s'eteingne pas dans 4ans, car ce parti donne à la Suisse beaucoup plus qu'un udc, mgc OU à GAUCHE PROUTE

Écrit par : isabel joy | 24/05/2011

merci Isabel.

les rouleaux compresseurs sont Bertrand et Stéphane car ils comprennent tout plus vite et plus loin que les autres, ils sont brillants !

il y en a peu au cm carougeois, je vais te faire la liste

1) Paparou
2) Beartchi
3) Morex
4) Molini
5) Buchs
6) Barthassatt
7) Hittpol

le reste est le reste

Écrit par : fred | 24/05/2011

fred

Je suis assez d'accord avec votre liste.

mais attention aux noms pas toujours écrits justes

Écrit par : d | 24/05/2011

Je vous rassure, il n'y a pas d'épidémie de gastroentérite au PDC Carouge.

Écrit par : Bertrand BUCHS | 24/05/2011

Qu'ils passent leur temps à dégommer les radis et dresser des statues à Monsieur Pignon (Stéph par-ci, Stéph par là), ils finiront sous la barre.

Quant à la ravie de la crèche, Isabel Joy, elle ferait mieux de poser son Voici et d'ouvrir un livre d'histoire à la place. Elle apprendrait qui est Fazy, ce qu'ont fait les radi pour Genève, etc.

Écrit par : stafa | 24/05/2011

@stafa Isabelle Joye le courage de signer ses commentaires. Il me semble que vous n'êtes pas très éduque.

Écrit par : Bertrand Buchs | 24/05/2011

"Messieurs, vos femmes ne vous suffisent pas, vous êtes mal entrepris !" - On avait Anastase et maintenant on a les sexistes! Fantastique!

Puisque je suis l'anonyme en question - Je dirai que plus qu'une question de nationalité ou de mauvaise volonté (les personnes qui ont répondu étaient charmantes), c'est l'impression d'être coincée dans un labyrinthe où personne ne sait qui fait quoi et où est Jeannine ;) Ce serait dommage qu'on se dise "Ah ces fonctionnaires!" pour Carouge aussi (car c'est bien connu "Carouge, la ville où il fait bon vivre")!

Écrit par : Sophie Buchs | 24/05/2011

Voyant la forte présence du gourou sur ce blog, je vois le jouet familial des Buchs, le blog du feu PDC.
Quelle belle dualité de divertissements.
Au fait, êtes vous au chômedur? On le dirait vous êtes toujours scotche ici.
Bonne fin de parcours.
Le voyant voyant votre avenir.

Écrit par : Voyant | 24/05/2011

@Voyant j'ai l'impression de savoir qui vous êtes.
Je vous retourne le compliment.
Vous arrive-t-il de faire une proposition constructive ou vous passez votre journée à vitupérer.
je ne vous envie pas.

Écrit par : Bertrand BUCHS | 24/05/2011

voyant

Non Sophie est encore aux études ! ben alors on ne fait rien à l^école vous allez me dire.

et bien nous ! vous le sauriez si vous y étiez allé !!!

Il est possible que le PDC passe sous la barre dans 4 ans mais préférons disparaître avec nos idées plutôt que de rester avec celles des autres.

Et juste pour info , Le PDC Carouge une très bonne relation avec le PLR. Avec l’entente on peut encore avoir des avis différents sur certains projets et ne pas se fâcher. Ce n’est pas le cas partout ! La gauche par exemple a failli en venir aux mains entre eux au sujet des caméras.

Écrit par : stephane barthassat | 24/05/2011

Ah voilà! La femme de Bertrand qui rédige (plutôt bien) les notes, et Bertrand qui passe derrière les commentaires avec le balais. Une petite équipe rodée.

Ajoutons que Bertrand, vraiment débordé de travail, est allé dire tout le mal que font les systèmes sur le blog de Décaillet, qui dit subir la combi radi (depuis le temps qu'il le répète, il devrait être tondeur de viande dans un Kébab si elle existait vraiment).

C'est toujours que mieux que les commentaires de Stéphane. S'il pense comme il rédige, ça promet. Pourquoi ne laisse-t-il pas lui aussi sa femme rédiger ses commentaires?

La femme est l'avenir du pdc.

Écrit par : dumas | 24/05/2011

dites a voyant qu'il a la solution pour tuer a tout jamais le PDC

faites revenir Velen ! la on est certain de voir le PDC en dessous de la barre

Car le vrai responsable de la baisse du PDC A Carouge c'est Velen

Écrit par : un amis, un vrai | 24/05/2011

Stafa

J ai laché mon Gala et j ai ouvert mon livre d'histoire

Je remarque une chose apres Fazy, c'est le néant chez les radicaux, surtout a Carouge.

James Fazy, né à Genève le 12 mai 1794 et mort au Petit-Saconnex le 6 novembre 1878, est un homme politique suisse, fondateur du parti radical genevois.

Biographie[modifier]D’origine bourgeoise, James Fazy se détourne de la voie familiale de négociant tracée par son père pour embrasser une carrière de journaliste, aidé en cela par un goût pour la littérature que lui a transmis sa mère.

Très actif dans l’opposition libérale genevoise dès l’adoption de la constitution de 1816 - une constitution restaurant l'ancien régime et peu démocratique - il devient le leader du mouvement radical dès le début des années 1830. Ce mouvement est formé de libéraux souhaitant, comme son nom l’indique, un changement politique « radical ». Il avait déjà fondé en 1826 le Journal de Genève, qui militait pour le suffrage universel.

En automne 1841, au sein de l’association du Trois-Mars, fondé quelques mois auparavant par des libéraux modérés et des radicaux, il tente de renverser le gouvernement et est à deux doigts d’y parvenir. Mais la frange modérée de l’association et la population ne le suivent pas jusqu’au bout, et se contentent d’élire une constituante. Cette dernière, dont la majorité est acquise aux libéraux-modérés, rédige un projet minimaliste qui ne satisfait pas James Fazy. À la tête d’une force politique désormais confirmée par le résultats des élections cantonales de l’été 1841, il continue de réclamer des réformes.

Une prise d’armes du quartier de Saint-Gervais a lieu en 1843, mais elle échoue. Par contre, en octobre 1846, Fazy parvient à ses fins, aidé par un gouvernement trop sûr de lui. À la tête de la foule grossie par les protestants mécontent de la décision des autorités de ne pas demander la dissolution du Sonderbund, Fazy entre de force dans le parlement et décrète sa dissolution. Le gouvernement cantonal remet les pleins pouvoir aux autorités de la ville, mais James Fazy court-circuite cette tentative en réunissant les citoyens à la place du Molard. Les principes de la révolution sont adoptés par une foule acquise au dirigeant radical.

C'est le début d'une période de changements "radicaux" à Genève: transformation de l'ancien "Hôpital général" en Hospice général, Hôpital Cantonal et "asile pour vieillards"; création du premier système de retraite pour bas revenus, les "Rentes genevoises"; démolition des murailles qui séparaient la Haute Ville, symbole des privilèges de l'ancien régime, de la Basse Ville où grouillent les petits commerces et l'artisanat; don par l'Etat de Genève de terrains pour ériger des lieux de cultes pour les religions minoritaires (Notre-Dame à Cornavin pour les catholiques, l'église russe pour les orthodoxes, la grande synagogue pour les israélites, l'actuel Sacré-Choeur pour ce qui fut d'abord un temple maçonnique); création des premières lignes de chemins de fer reliant Genève à Lyon, puis à Lausanne, et construction de la gare de Cornavin).

Le paradoxe de cette période a été de voir les catholiques provoquer la chute d’un gouvernement qui a défendu une position en leur faveur. Car l’alliance radicaux-catholiques n’est qu’éphémère.

La constitution de 1847 de James Fazy marque un tournant de l’histoire genevoise, bien que son image ne parvienne jamais à s’asseoir définitivement. Adulé par les uns, Fazy est surtout haï par les conservateurs, qui tiennent encore à cette époque plusieurs secteurs-clé de Genève. En effectuant une purge dans les forces de l’ordre puis à l’université, et en tentant de faire payer aux anciens magistrats une très forte amende, Fazy, pourtant en position favorable, s’attire des foudres. Plusieurs de ses proches rompent avec lui. Son caractère colérique, qui lui fut tant fois utile, devient un handicap.

Après avoir présenté le projet de loi créant l’Institut national genevois en 1853, il perd son siège de conseiller d’État, qu’il ne retrouvera qu’aux élections de 1855, mais pour 4 ans seulement. Souvent candidat au Conseil administratif de la ville de Genève, il n’y sera pourtant jamais élu.

Brillant polémiste, James Fazy se révèle dans la deuxième moitié du XIXe siècle un médiocre homme d’affaires. Il crée une banque, le Crédit International, qui fait faillite quelques années plus tard. En soucis financiers, il obtient de ses partisans un don « national » en terrain à bâtir en ville et une charge académique, tous deux fortement contestés et raillés par ses ennemis.

Il tente une dernière fois de se présenter au gouvernement genevois en 1864, mais échoue, ce qui provoque plusieurs mois de troubles et l’intervention de l’armée fédérale.

Ses mémoires, dans lesquelles il parle de lui-même à la troisième personne, seront publiées après sa mort.

Écrit par : isabel joy | 24/05/2011

Dumas

Vous avez raison, La femme est l'avenir du pdc.

moi, cela fait longtemps que je ne pense plus.

bisous.

Écrit par : stephane barthassat | 24/05/2011

moi j' adore stephane Barthassat, il est génial, super cool.

En plus proche de nous, les libéraux.

Écrit par : catia gomez | 24/05/2011

Ah ce blog, encore mieux que les feux de l'amour, un vrai enchevêtrement d'amour, de haine et de confusions familiales! Comme je suis la fille de mon père, je râle pas mal, mais par contre je n'écris pas les notes. Oh mon Dieu, mais alors, qui est l'écrivain(e) mystère?

Écrit par : Sophie Buchs | 24/05/2011

ola les lapins

il serait bon que tout le monde se calme..................

on aime tout le monde et tout le monde est beau

A plus

Écrit par : stephane barthassat | 24/05/2011

Les commentaires sont fermés.