19/09/2011

Le problème du parascolaire...

parascolaire.jpg

 

 

Les besoins et les coûts du parascolaire explosent.

On parle d’une augmentation de 31 millions sur 4 ans.

40 % des élèves y mangent à midi.

Chaque année, 8 à 10 % d’augmentation du nombre d’enfants.

Il faut donc trouver des locaux.

Il faudra en assumer le financement.

Et ce ne sera pas  simple.

L’Etat va avoir mal à son budget.

Les communes sont riches, alors on imagine transférer certaines charges.

La Confédération l’a fait.

Le Canton, probablement, se défaussera sur les communes.

Il faudra donc réfléchir à une autre façon de prendre en charge nos gamins.

Imaginer de pouvoir donner son temps pour la communauté.

Repenser le bénévolat en le couplant avec une baisse des impôts ?

Réfléchir à un temps de travail adapté à la vie d’une famille ?

La crise économique va nous obliger à penser à une nouvelle façon de vivre, de produire et de dépenser.

Faire plus simple.

Le citoyen va devoir se réapproprier la vie publique.

Et pourquoi pas : Moins d’Etat, plus de solidarité.

08:36 | Lien permanent | Commentaires (14) | La griffe orange

Commentaires

enfin on reparle du benevola, sans cela il n y a pas de société

merci au pdc de nous dire que cela exciste encore

Écrit par : sami | 19/09/2011

masi avec quel argent........ vous rêvez

Écrit par : teo | 19/09/2011

@teo: c'est bien notre question, avec quel argent

Écrit par : Bertrand Buchs | 19/09/2011

... mais avec l'argent des baisses d'impôts. C'est assez amusant de voir que pour le camps Bourgeois il est toujours temps pour une baisse d'impôt.

Après c'est le programme politique qui prend le relais : promettre plus de prestations avec moins de moyen.

Promettre toujours plus avec plus d'impôt est tout aussi mauvais que promettre toujours plus avec moins d'impôt. Le PDC devrait se positionner pour des dépenses pragmatique avec une fiscalité juste, plutôt que de tenter d'enfiler des baisses d'impôt à tout va.

Écrit par : Cosagip | 19/09/2011

@Cosagip : Le problème avec les impôts, c'est que la classe moyenne ne peut plus tout assumer. Elle est tellement ponctionnée qu'elle risque de disparaitre. Alors que faire...Promettre plus impossible. Il faut donc penser autrement et arrêter de surcharger le fonctionnement de l'Etat. Une baisse des impôts obligera les communes a faire un choix dans leur fonctionnement entre l'indispensable et le superflu. Le PDC de mande depuis longtemps une gestion des certains équipements au niveau de plusieurs communes. Nous appelons a penser différemment le travail municipal en responsabilisant plus le citoyen. Une nouvelle définition de la solidarité n'est pas une idée PDC mais est développée par plusieurs penseurs de gauche français comme monsieur Gauchet.
La discussion est ouverte...

Écrit par : Bertrand Buchs | 19/09/2011

cosagip

vous avez tout juste! Se positionner pour des dépenses pragmatique avec une fiscalité juste. C'est ce que fait le PDC. (mais on est pas aidé par la gauche)

Écrit par : stephane barthassat | 19/09/2011

Merci Les PDC pour vos commentaires, il est vrai que le PDC est un bon élève au sujet des impots et des valeurs sociales.

certainement le seul parti qui fait ce qu'il dit.

Écrit par : karl huben | 19/09/2011

pourquoi vous le pdc vous perdez vote temps avec cette gauche d'aujourd'hui qui est automatiquement et exclusivement réservée aux athés , aux anti-valeurs familiales , aux anti-israéliens primaires.

Le C du PDC a encore de l'avenir sauf a gauche .

Écrit par : a droite toute | 19/09/2011

Où se trouve le chiffrage des inscrits scolaires sur Genève?

- quand on a, dès les frontières, nos TPG bondés d'écoliers ou de lycéens français / soit plus de place dispo pour un suisse dès la frontière

- quand on sait qu'1 majorité d'enfants de frontaliers utilisent nos ensembles scolaires, dès la crèche, sans autre,

- quand on sait qu'aucune statistique sur rien n'est tenue à Genève,


Il est possible de dire que le blème du parascolaire
s'affiche en parallèle au blème du scolaire
et des quotas ou sélections en hautes écoles genevoises

Écrit par : edouard | 20/09/2011

et je dis cela,
même si cela ne sert à rien
en tant que parent solo resp d'un étudiant en haute école gvoise
victime de- où même les profs s'en foutent

ce qui est plus que dur et injuste d'accéder à des master en haute école à GE,

où les étudiants sérieux sont confrontés à cette masse d'inscrits m'enfoutistes qui toxifient tout,

où les profs en on fini par un RAC général.

Écrit par : edouard | 20/09/2011

sauf que les finances des HES nous taxent davantage: nouveau cette année: une taxe sur chaque print oblig
- vive le futur des étudiants suisses et leur formation payée par leurs parents au chômage!

Écrit par : edouard | 20/09/2011

tandis que semble-t-il,
tout djeun de parents domiciliés aux frontières de Genève peut, sans autre, être inscrit et profiter des écoles genevoises...

c'est là où le bas blesse:

si n'importe quel citoyen de l'UE, domicilié en zone frontalière depuis quelques mois ou à peine, peu faire inscrire ses rejetons à toute école genevoise,

n'ayant de la sorte jamais contribué aux financements parascolaires / & autres du canton de GE que par quelques emplois sur quelques mois en Suisse,

puisse profiter des réseaux sociaux-scolaires et parascolaires

- comment se fait-il que des suisses et leurs enfants dans leurs études, se voient taxés un max, à mort dirais-je, sans autre support?

Écrit par : edouard | 20/09/2011

car avant de parler du para scolaire sur Carouge

où je suis dispo pour des cours pour tous ces anglophones fans de Carouge,

il en va du scolaire de base, de l'étudiant, carougeois ou genevois

Le confort, c'est bien quand vous le vivez.
c'est mieux, quand vous pouvez le vivre.

Aux supermarchés frontaliers style Leclerc, je rencontre trop de ces cadres ex expates qui haissaient les suisses mais vivaient super confort, école internationale payée par leur job incl,

trop de ces expates de multis se sont installés
et ont accédé à la nationalité suisse après 7 ans min. de résidence,
uniquement par obligation: soit quitter leur job où leur famille et enfants étaient installés, habitués, avec potes et copines
ou retourner au pays.

Devenir résident suisse était un petit choix, pour des milliers d'employés cadre de multis de GE.

Result à Carouge: un max de population anglophone, devenus nouveaux CH depuis 2002
Qui se demande ce que pensent les suisses de ces ex expates, cadres de multis, restés sur GE par simple confort?

Je sais / ai vu pour ma part, bon nombre d'entre eux (ces cadres expates) être très proches, très affiliés aux manoeuvres corrompues de leurs employeurs . Prix à payer: la mémoire de leurs corruptions, restée impunie? Leurs enfants, témoins de leurs ascensions financières, névrosés, agressifs dans leurs écoles, ratant leurs parcours de vie?

Pour le moins, les finances du para scolaire de Carouge ne devraient pas servir à combler les manques de ces expates et des problèmes de leurs projénitures.

Écrit par : edouard | 20/09/2011

Y en a qui n ont pas de client.
ils sont toujours dans la foret au milieu des boulots à etre dans les sapins.
Par exemple l écrivain de ce blog.

Écrit par : Edouard II | 20/09/2011

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