28/10/2014

Le CEVA doit s'arrêter au Val-d'Arve.

 

pont-sur-arve-2.jpg

 

Cela fait des années que nous réclamons une gare à Carouge. Le dossier sur la mobilité, paru hier dans la Tribune de Genève, conforte notre demande.

Le développement du quartier du Val-d’Arve, la construction que centaines de logements sur le plateau de Vessy (sans aucune solution en matière de gestion du trafic), l’engorgement du Rondeau de Carouge, oblige à rouvrir le dossier.

Et, il ne faut pas venir nous dire que cela est impossible et que la discussion est close.

Nous pensons que nous pouvons prévoir une simple halte permettant aux pendulaires venants de la région Vessy-Veyrier et aux habitants de Carouge de prendre le train.

Pour pouvoir amener tout ce monde au Val-D’Arve, nous suggérons également de relancer le projet de téléphérique urbain, Veyrier-Carouge, avec la création d’un grand parking sur France et une halte aux Grands-Esserts (couplée à la construction du centre commercial).

Comme cela nous n’avons pas besoin de prévoir un parking à Carouge.

Donc une construction toute simple, une halte, soit un investissement minimum ne mettant pas en danger la construction du CEVA.

Comme la halte Pont-Rouge actuelle.

Les Carougeois sont vraiment des gens raisonnables.

Ils acceptent de sacrifier leur mythique gare contre une halte.

Nous sommes convaincus que si nous voulons solutionner la mobilité  dans notre canton, il va falloir sortir des chemins battus et proposer des idées innovantes et, un poil, décoiffantes.

Dans le mois qui vient, nous déposerons une motion au Conseil municipal de Carouge et deux motions au Grand-Conseil (halte et téléphérique).

 

06:45 | Lien permanent | Commentaires (5) | La griffe orange

Commentaires

J'ai beaucoup écrit contre le CEVA (voir Blogres), du moins contre le projet tel qu'il s'est figé au départ. L'absence de gare au Val-d'Arve fait partie des incroyables sottises de ce projet. Une once de bon sens et trois neurones auraient pourtant dû suffire pour en concevoir la nécessité. Il faut croire que les responsables en sont dépourvus. Mais peut-être que cela nuit aux intérêts des CFF qui, je peux vous le certifier, font preuve en la matière d'une arrogance insupportable. Et ce ne sont pas les résidents de la Chapelle qui vont me contredire...
Cela dit, je ne comprends pas que Carouge n'ait pas davantage monnayé son territoire contre une gare.

Écrit par : Pierre Béguin | 28/10/2014

Je m'étais insurgé a l'époque contre le retrait, en plein ete, de l'opposition de la commune.
Nous aurions pu obtenir une gare avec un peu de pression.
Vous avez entièrement raison monsieur Béguin.

Écrit par : Bertrand Buchs | 28/10/2014

Sur la 3e voie CFF Versoix-Genève, nous avons une halte tous les kilomètres environ et cela ne gêne pas trop l'exploitation de la ligne.
Entre la halte "Carouge"-Bachet et Champel, c'est environ 3.4 kilomètres. On devrait pouvoir caser une halte au Val-d'Arve sans trop perturber la ligne, non ?

Sinon, le secteur du Val-d'Arve est actuellement la seule région urbaine avec les centres de Chêne-Bourg et Chêne-Bougeries à ne pas avoir de ligne directe UNIRESO pour se rendre à la gare... y mettre une halte CFF comblerait ce manque.

Écrit par : toto | 28/10/2014

laissons savoir au passage que côté 74, le CEVA reste dans les tiroirs :
à moins qu'un quidam ait vu le début du moindre des travaux BTP dès la frontière de Moillesullaz où le CEVA devrait joindre la gare d'Annemasse

On ne parle pas ici des 2-3-4 immeubles construits par l'Agglo d'Annemasse etc, sur le dos du CEVA, à proximité de la gare d'Annemasse ni des fonds CEVA investis par les français dans leurs réseaux de bus

sachant que pour ces communes frontalières certaines disposent de budgets faramineux comme Gaillard: +20'000E/an, budget régis à leur gré (bonjour le droit fr où des maires de communes de +11'000 habitants mais moins de 30'000 peuvent rester hors des clous de toutes lois)

Aucun travaux pour le Ceva mais Budget de +20'0000 mio d'euros pour une commune frontalière de 11'000 habitants et ce, grâce aux rétro-commissions de frontaliers (CH+ binationaux + européens de tous bords)

Que rien ne soit commencé à ce jour quant au CEVA côté fr:

car quand bien même, si ni LEMAN BLEU ni le dernier de nos médias genevois n'en pipent mot,

les contribuables genevois et suisses résidents frontaliers doivent savoir que rien n'a démarré, rien ne se fait côté fr 74 (en l'occurrence) sur le CEVA, à ce jour,

sachant que pourtant les entreprises françaises ont tous mandats, tous financements +subventions UE, CH de Berne + GE + toutes cartes en main:

tandis que
- la RATP parisienne gère les bus transfrontaliers, les chantiers du CEVA sont aux mains des français RATP,
- les gares CEVA sont au profit de la société du français architecte Nouvel,
- les travaux rails CEVA sont aux mains de la SNCF déficitaire
tandis que le français Eifage et on ne sait plus quels sociétaires sont devenus n°1 ou Big mondial, participent à ce CEVA côté fr

soit beaucoup de pognon,
soit de grosses sotiétés fr
sauf que rien n'est fait

à moins que ce ne soit l'inverse.

signé d'un CH résident frontalier tjrs dans les cordes

Écrit par : pierre à feu | 28/10/2014

@ Pierre à feu : Selon les plannings prévus de longue date et vu leur moindre complexité, les travaux sur sol français commenceront au printemps prochain.

Sur le fond, il me semblerait bien en effet d'appuyer cette halte. Et vivement l'arrivée des CFF pour tous les habitants de la Rive gauche.

Écrit par : JDJ | 28/10/2014

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