18/11/2014

Pour une halte ferroviaire au Val d'Arve.

 

CEVA.png

 

Le PDC vient de déposer, sur le bureau du Conseil municipal, une motion demandant la construction d’une halte ferroviaire, sur le tracé du CEVA, au Val d’Arve.

Pourquoi faire cette proposition maintenant ?

L’idée a déjà été discutée, d’une façon informelle, avec la même réponse : trop tard, impossible, trop proche de la gare de Champel ou de Carouge-Bachet.

Réponse un peu courte quand on peut voir tous les jours, en sortant de la gare de Cornavin, la halte de Sécheron qui n’est qu’à quelques centaines de mètres de la gare principale.

Les organisations internationales sont-elles plus importantes que Carouge !

Nous sommes convaincus qu’il faut que notre idée soit étudiée pendant les travaux du CEVA et pas après.

La présence d’une halte au Val d’Arve est nécessaire et naturelle.

Elle est logique quand on connait le développement à moyen terme de cette région de Carouge et celui du plateau de Vessy avec le projet des Grand Esserts.

Le Grand Conseil a déjà attiré l’attention du Conseil d’Etat sur les problèmes de transports publics que va engendrer la construction de ce nouveau quartier. La voirie est trop étroite pour pouvoir absorber des nouveaux usagers. Les bus ne peuvent déjà plus circuler aux heures de pointe et la porte d’entrée sur Carouge, qui est le Rondeau, est saturée.

La création d’une halte permettrait de mieux régler les problèmes de transports avec une ligne rapide entre Veyrier, les Grands Esserts et Carouge.

Cette halte permettrait également aux carougeois de se rendre rapidement d’un point à l’autre du canton et aux usagers des zones de sports et de détente du Bout du Monde de se déplacer sans leurs voitures.

Une proposition simple qui permet d’aller dans le sens d’une vraie politique de la Mobilité.

 

06:16 | Lien permanent | Commentaires (16) | La griffe orange

Commentaires

De plus le Val-d'Arve est actuellement avec l'axe de la Route de Chêne à Chêne-Bourg/Chêne-Bougeries la seule région urbaine de Genève qui.... n'est pas connecté à la gare Cornavin.
Une Halte au Val-d'Arve comblerait ce manque et permettrait aux habitants d'être connectés à la Suisse !

Sinon Chers PDC, si la halte Sécheron a été créée si proche de la gare Cornavin, ce n'est pas pour les organisations internationales mais en raison de la station vélo inutilisée afin d'espérer la remplir... tout le monde sait ça ! ;-)

Écrit par : toto | 18/11/2014

très bon le PDC

Écrit par : dani le pas rouge | 18/11/2014

Enfin un parti qui parle vrai et qui s'occupe des gens de la classe moyenne

Écrit par : valérie | 18/11/2014

ce matin l'entente a déjà poser la première pierre d'une grande victoire

Écrit par : radi | 18/11/2014

Oui la liste pour le CA sera numéro 1. Bravo a mes colistiers Anne et Claude.
Pour le CM PLR numéro 1 et PDC numéro 2.

Écrit par : Bertrand Buchs | 18/11/2014

Je trouve vraiment cette idée excellente.

Toutefois, il ne faudrait pas non plus qu'un arrêt supplémentaire ne suppose une congestion du trafic ferroviaire. Je ne le pense pas dans le cas précis, mais quelqu'un a-t-il des informations à ce sujet? Peut-être que cela a été écarté pour ça...

Écrit par : JDJ | 18/11/2014

@JDJ
Je ne suis pas expert ferroviaire mais voici quelques éléments :

fréquence prévue sur CEVA : 4 trains par heure sur tronçon à double voie
un arrêt RER = 2 minutes de "perdu" entre freinage et arrêt
donc pas de problème de ce côté

Ligne Genève-Versoix : un arrêt tous les 1300m en moyenne
Entre Bachet et Champel (sans arrêt à Val-d'Arve) : 3200m
Si on fait Val-d'Arve : 2400m entre Bachet et Val-d'Arve et 800m avec Champel

Si Val-d'Arve-Champel 800m peuvent être "courts", il faut considérer que Chambésy-Tuilleries c'est également 800m.

Après c'est une question de stratégie, de vitesse commerciale, de coût, d'opportunité, ...

Écrit par : toto | 18/11/2014

bravo le pdc

Écrit par : anais | 18/11/2014

Ah les amis, il faut demander à Tonton Barthassat s'il est d'accord de casser se tirelire pour une poignée de Carougeois qui ont des cors aux pieds. Cela dit, pas honteux les PDC de se faire les avocats d'une infrastructure de transport public alors vous vous êtes les apôtres du tout bagnole dans notre belle cité...Pour Barthassat, je pense qu'il faut attendre demain, je crois qu'il a mal au cul aujourd'hui.

Écrit par : Anastase | 19/11/2014

c'est qui ce anastase ? encore un nul qui bande mou ! ah ces mecs des que cela devient moins dur ça pète les plombs

Écrit par : anais | 19/11/2014

humm j'aime bien cette anais

Écrit par : alfredo | 19/11/2014

Tiré du blog de Monsieur Thevoz. Excellent résumé. Notre paysagiste préféré semble un peu dépassé par les événememts, ses lacunes constitutionnelles et de manière generalson ignorance de la politique s'étalent au grand-jour.

Bref, le petit côté facho campagnard version garanoir ne semble pas si sympathique qu0'au début. Un gros plouc comme je l'avais dit au depart.


"Luc Barthassat perd les pédales"


A la télévision, sur Léman Bleu mardi soir, Le Conseiller d'Etat en charge des transports, Luc Barthassat, s'essayait à l'intimidation [1]. A la radio suisse romande, ce mercredi, il récidive[2], et annonce encore des sanctions contre les grévistes (alors que le droit de grève est garanti dans la constitution fédérale, art.28 et dans la constitution genevoise, art.37) Il demande à son collègue Maudet d'envoyer la police. Sans résultat notable. Cela fait rigoler dans les dépôts. Les policiers sont pourtant venus ce mercredi matin... et se sont déclarés solidaires du mouvement de grève! Rien, aucune infraction n'est à constater. Les travailleurs et travailleuses des TPG exercent leur droit le plus strict.

Monsieur Barthassat se trompe lourdement en menaçant ainsi les grévistes. Il montre tristement combien le Conseil d'Etat a mal anticipé et gère mal cette crise, l'aggravant par un durcissement de ton sans concertation ni compréhension de la situation sur le terrain.

Écrit par : Anastase | 19/11/2014

Cher Anastase,
Il faut savoir lire au delà du 13e mot de l'art. 37 de la constitution genevoise pour comprendre qu'il y a des conditions à la grève...

Art. 37 Droit de grève
1 Le droit de grève et le droit de mise à pied collective sont garantis S'ILS se rapportent aux relations de travail et SONT CONFORMES AUX OBLIGATIONS DE PRESERVER LA PAIX DU TRAVAIL ou de recourir à une conciliation.
2 La loi peut interdire le recours à la grève à certaines catégories de personnes ou limiter son emploi afin d’assurer un service minimum.

Or les 63 licenciements envisagés sont prévus pour dans 13 mois... Ce qui laisse encore bien 10 mois pour discuter, trouver des solutions. La grève "préventive" n'est pas garantie par la constitution, ne vous en déplaise.
De plus, l'alinéa 2 de la cst prévoie de limiter le droit de grève, ce qui est prévue dans le contrat de prestation qui prévoie un service minimum...

De plus le code pénal suisse prévoie des peines de prison (oui) pour ceux qui bloquent volontairement un service ferroviaire, comme le tram...

Donc, oui, un élu qui a prêté serment de respecter la loi et la constitution se doit de se poser la question de sanctions envers des syndicalistes qui bafouent la constitution art 37 al 1 et 2 et le code pénal suisse art. 239.

Écrit par : Philippe C, | 19/11/2014

mon pauvre Philippe vous êtes complètement débile et surtout vous devriez éviter de jouer les jusristes amateurs. Le droit de greve est un principe garanti, il ne peut être restreint que si la grêve a des motifs politiques en dehors de toutes relations de travail. A mons d'estimer qu'une menace de licenciement massive n'est pas liée à des relations de travail, la greve est parfaitement licite. la ràfàrence à l'article 37 du code pénal est particulièrement comique car elle ne concerne que les actes violents visant à interrompre un transport en cours qui mettrait les usagers en danger ou priver des citoyens de services essentiels. Il ne me semble pas que nous soyons dans ce cas de figure. Donc ... on ne voit pas très bien pourquoi des citoyens qui exewrceraient un droit constitutionnel, et une disposition européenne bafoueraient les Constitution.

En résumé vous êtes un crétin qui ne sait pas de quoi il parle mais se trouve assez malin pour essayer de donner des leçons aux autres. Encore raté comme dirait le général Alcazar. Cela dit vous êtes en osmose avec le shériff de Bardonnex. On fait quoi la prochaine fois, on envoie l'armée comme en 1932 ?

Écrit par : Anastase | 19/11/2014

@ Toto : Merci pour le développement, j'aime bien.

En effet, je suis le raisonnement; toutefois il me semble que l'on parle de 6 trains par heure aux heures de pointe, avec 2 trains grandes lignes provenant de Lausanne ne s'arrêtant qu'à Genève-Eaux-Vives.

Par définition, il faut que la voie soit ouverte devant eux, et pas qu'il y ait des omnibus qui bloquent... ça devient un peu plus serré, ce d'autant que pour Coppet, ils utilisent la voie des directs puisqu'ils y a la troisième voie réservée aux omnibus.

Je commence à craindre qu'en effet elle bloque, cette gare du Val d'Arve. Mais nous ne manquerons pas de suivre l'affaire une fois que le GC traitera la motion !

Cordialement.

Écrit par : JDJ | 20/11/2014

Le crétin vous remercie cher Anastase, mais le droit de grève comporte des règles :
1) il doit se rapporter aux conditions de travail
Dans ce cas de figure on parle d'éventuels 63 licenciements dans 13 mois. C'est loin mais je peux admettre que cette condition soit remplie.

2) il doit respecter la paix du travail, sous-entendu "on doit négocier avant"
Sur cet aspect, il n'y a pas eu de négociations (à moins que le débile que je suis ait mal lu la presse et le communiqué du SEV), il y a même encore au moins 10 mois pour négocier, la grève d'hier ne respecte pas la paix du travail, elle n'est donc plus garantie par la Constitution.

3) la Constitution permet de limiter le droit de grève à certaines professions qui doivent assumer un service minimum... Ce qui n'a pas été le cas hier.

Le crétin vous remercie de lui avoir signalé poliment sa mauvaise interprétation du code pénal et vous remercie de votre délicat cours de droit.

Bien cordialement

Écrit par : Philippe C. | 20/11/2014

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