16/12/2014

Nous sommes vraiment trop riches.

 

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Ce soir nous allons devoir, lors du Conseil municipal, voter sur une proposition du Conseil administratif de créer une gouille à grenouilles à Grange-Collomb, derrière le bâtiment du centre culturel.

Coût de l’histoire 80 000 francs.

L’intérêt ? Suivre les recommandations de Pro Natura et faire de la pédagogie.

Dans un lieu où personne ne vient à part les promeneurs de chiens.

En résumé bonne nouvelle en ces temps de Noël, Carouge est riche.

Juste pour la gouverne du CA : Pro Natura finance à 100 % la création de ces gouilles.

Probablement à bien moins cher que 80 000 francs.

06:58 | Lien permanent | Commentaires (27) | La griffe orange

12/12/2014

A Carouge c’est le marché de Noël

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Venez nombreux faire un passage au marché de Noël de Carouge.

Les festivités débutent ce jour à 11h et se termineront dimanche à 18h.

Les artisans sont là tout comme les animations.

Des sonneurs de cloche, des clowns, des orgues de barbarie, du Gospel, le père Noël seront présents pour vous accueillir.

Toujours dans une ambiance festive « à la carougeoise ».

La musique municipale sera derrière ses instruments le samedi matin.

Il y aura également une crèche vivante à ne pas manquer le samedi et le dimanche devant l’église Ste-Croix.

Pour nos chérubins il y aura aussi des poneys sur la place du Théâtre de Carouge.

Le Fournil vous offrira un chocolat chaud pour patienter  à la place de l’Octroi en attendant la calèche le dimanche entre 11h et 16h.

Une visite différente de notre belle cité.

Bref, si après la lecture de ce programme vous n’êtes pas convaincu…

 

Soyez les bienvenus et vive Carouge.

12:12 | Lien permanent | Commentaires (10) | La griffe orange

10/12/2014

Grogne aux Acacias

 

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Une pétition qui récolte presque 400 signatures en 3 jours !

Pas mal du tout.

Mais pourquoi ? 

Les nouveaux aménagements urbains du quartier Caroubiers-Léopard ont totalement déstructuré la fluidité, l’équilibre des transports, la déserte et l’accessibilité aux commerces.

Laissons la parole aux pétitionnaires :

« Les commerces de proximité, répondant à une demande et à un besoin, constituent des lieux de services et d’échanges au bénéfice de la population, tout en offrant l’occasion de se rencontrer et de se constituer une identité donnant par conséquent une âme au quartier, en opposition à ces zones dortoirs si mornes dont nous ne voulons pas. Les commerces sont sinistrés par ses travaux et leur viabilité est en danger.

Quant aux intentions écologiques du projet, ses conséquences vont à l’encontre des objectifs escomptés. En effet, les nouveaux flux de circulation induits par ces aménagements, augmentent la densité de la circulation, en contraignant les habitants à contourner des immeubles pour accéder à leur domicile ou à leur parking. Ainsi, les accès auparavant directs sont supprimés.

La circulation cycliste à contre-sens de la circulation automobile est périlleuse, voire extrêmement dangereuse, tant pour les cyclistes que pour les conducteurs d’engins motorisés. L’étroitesse d’une voie unique de circulation accentue la dangerosité pour tous les types d’utilisateurs.

Enfin, la suppression d’un nombre élevé de places de stationnement, est non seulement au bénéfice de trottoirs gigantesques inadéquats aux besoins du quartier, mais prétérite plus encore la sécurité. Il est dommage, de ne pas avoir envisagé une circulation cycliste en site propre.

Pour terminer, c’est avec stupeur et consternation, que la population a découvert, sans aucune information préalable, l’arrivée de bulldozers, le vendredi 28 novembre 2014 au matin, mandaté par la commune pour supprimer le peu de places encore à disposition de la population.

Les utilisateurs peuvent s’interroger sur l’utilité de l’achat d’un macaron, au vu du nombre de places de stationnement décroissant au fil des mois, voire des semaines. Ces fameux macarons ne nous laisseraient-ils pas un goût amer ? 

Pour ces différents raisons, nous, signataires de la présente pétition, exigeons :

 

  • l’arrêt immédiat de tous les travaux modifiant la situation existant jusqu’à ce 28 courant,

  • le rétablissement des espaces disponibles à des places de parking (situation antérieure au28.11.14),

  • l’écoute de nos besoins et la concertation des différents utilisateurs,

  • le respect des deniers publics. »

  • On connait déjà la réponse du CA, mais le Conseil municipal a voté !

  • Oui mais Monsieur le Conseiller administratif  Walder nous a certifié que TOUTES les personnes concernées, c’est-à-dire,  les commerçants,  les grandes entreprises, les associations d’habitants avaient été entendus et que toutes  et tous approuvaient les changements.

    Cela ne semble franchement pas être le cas.

    Pour vous faire une idée, prenez votre voiture et allez faire un tour dans le quartier. Pas triste et faite gaffe car vous avez une chance sur deux de finir à contre-sens.

    Et surtout ne vous fiez pas au GPS.

    Allez courage, le 1er JUIN 2015, ON CHANGE D’EQUIPE.

 

06:35 | Lien permanent | Commentaires (13) | La griffe orange

01/12/2014

Plus on a de l'argent, plus on le dépense.

 

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Excellent article du Matin Dimanche (30 novembre 2014) sur les finances des communes genevoises.

Elles croulent sous les millions, et ne pouvant mettre l’argent de côté, elles s’inventent des tâches.

Les charges augmentent donc de façon exponentielle.

A Carouge plus de 87 % en 10 ans pour une augmentation de la population de seulement 17 %.

Et la journaliste, Madame Eckert, de conclure : « Plan-les-Ouates (l’horlogerie) ou Carouge (les banques) ont dépensé sans compter. Ici, dix nouveaux ronds-points ; là un nouveau centre sportif et administratif ; ici, la création d’un service d’urbanisme totalement redondant avec les tâches du canton... »

Ah notre service d’urbanisme, le nec plus ultra. Mieux que le canton, des salaires de conseillers d’Etat, et des études tout azimut.

Sans oublier notre service culturel...

On ne mouche pas du coude à Carouge.

Etrange il nous semble que sans augmentation des impôts on ne pouvait plus rien faire dans notre bonne commune.

Alors que fait-t-on, pour éviter de poser la question d’une baisse d’impôts ?

On dépense :

Subventions : 53 % plus élevées que la moyenne pour Meyrin, Onex, Lancy et Vernier, charges de personnels : 21 % plus élevées par rapport à ces 4 communes, biens et marchandises : 70 % au-dessus, culture et des loisirs : 31 %.

Et pendant ce temps la dette monte parce que nous n’arrivons pas à autofinancer nos investissements.

Notre capacité d’autofinancement des investissements (qui signifie une augmentation de l’endettement s’il est en dessous de 100 %) est de 58.9 (considéré comme insuffisant par la surveillance des communes) (comme comparaison : Lancy 72.6, Meyrin 76.7, Onex 174.3 et Vernier 192).

Clairement, il va falloir changer d’équipe l’année prochaine.

Le PDC s’engage à maîtriser le budget, à réduire la dette et à augmenter notre capacité d’autofinancement.

06:25 | Lien permanent | Commentaires (23) | La griffe orange