11/04/2018

Une gestion hasardeuse ?!

blog.jpg

Lors du dernier budget nous avions annoncé que nous serions ni optimistes, ni pessimistes mais tragiques….

Et bien voilà la tragédie est en train d’arriver !

Nous avions pourtant averti tout le monde et particulièrement certains conseillers administratifs que…

Sans stratégie...il n’y a pas de plans.

Sans tactique…il n’y a aucune façon ni moyen d’y parvenir.

 

Le PDC s’était déjà exprimé pour déplorer un processus et des choix hasardeux du Conseiller administratif en charge des finances.

 

Certains conseillers administratifs continuent à se mentir…ainsi qu’aux autres.

Bien que...comme disait Nietzsche... il y a une innocence dans le mensonge qui est signe de bonne foi, pour le coup…proposer des économies de budget à budget, personne n’est dupe, même pas la bonne foi !

 

Pire encore, on les avait prévenu qu’il fallait limiter les dépenses, qu’une grande entreprise (un grand fumeur japonais) nous avait quitté et que cela allait diminuer les recettes.

Réponse du Conseiller administratif en charge des finances : « Tout a été pris en considération ! »

Question du PDC : « Ah oui tout ? »

Et les salaires des cadres qui eux ne paieront plus d’impôts sur Carouge…c’est budgété ?

Réponse du Conseiller administratif en charge des finances : « Heuuuu, tout a été pris en considération ! »

 

Dans un mois nous aurons les comptes rendus pour 2017 et nous avons peur que le résultat soit : Heuuuu.

Car nous pensons que le résultat sera horrible avec plusieurs millions, oui plusieurs millions de déficit !

 

Tout cela montre que les CA de gauche n’ont pas de vision politique pour Carouge.

Que le bateau n’a pas de capitaine.

C’est vogue la galère !

Et de nouveau le seul remède proposé sera…il faut augmenter les impôts…et oui quant on ne sait pas gérer, on fait payer les autres, c’est bien connu !

L’heure est grave et nous posons la question.

Faut- il une mise sous tutelle du CA  pour le bien des carougeois !

Si rien ne s’améliore nous ferons cette proposition.

 

12:49 | Lien permanent | Commentaires (16) | La griffe orange