C’est trop pas juste… (12/11/2010)

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Des fois, on se dit qu’il vaut mieux rester chez soi, tranquillos, pepèros, que de faire de la politique.

Le PDC a été tiré à vue, hier soir, lors du débat sur le budget.

Passons les remarques injurieuses d’un élu socialiste qui est coutumier du fait.

Pour le reste, nous avons courbé l’échine sous les coups de butoir des « biens pensants ».

Nous sommes nuls, antisociaux, pour l’illettrisme et l’exploitation des masses, contre le personnel de la ville de Carouge et surtout madame Von Haller.

3 heures de débats, hargneux, houleux pour avoir simplement demandé que madame Von Haller assume ses promesses dans le cadre de la bibliothèque.

Une augmentation de postes avait été votée l’année passée pour pouvoir élargir les heures d’ouverture.

Rien.

Alors, nous avons simplement suggéré de d’abord utiliser les postes accordés avant de demander, pour la même raison de nouveaux emplois.

Rien de plus logique et en adéquation avec une saine gestion des finances communales.

La réaction : punaise il fallait être là pour l’entendre.

A croire que tous les problèmes de notre planète Genf sont de notre responsabilité.

Mais comme nous sommes de bons chrétiens culpabilisés par la faute originelle, nous jurons sur la tête de Jacques-Dalphin que nous n’allons jamais, au grand jamais, recommencé.

Et comme nous sommes, en plus, masos et inconscients, nous avons osé dans la foulée suggérer la suppression de la création d’un poste de travailleur social en charge des ainés et des contrats de quartiers.

Franchement nous sommes vraiment des débiles profonds pour n’avoir pas compris que la solution à tout est l’augmentation exponentielle des postes dans le social.

Nous avons argumenté que nous sommes contre les contrats de quartier, inutile, non démocratique, ne servant qu’à contourner les structures existantes et pour les associations d’habitants ou les clubs des ainés.

Les ainés n’en veulent pas de ce travailleur social. Ils l’ont dit et répété hier soir.

Et pourtant, il faut faire leur bien contre leur gré.

Soit, la messe est dite, allez en paix.

L’année prochaine, comme nous n’existerons plus, nous pourrons tranquillement regarder Babar à la télé.

Zut et crottes de nez…

10:56 | Lien permanent | Commentaires (10) | La griffe orange